Thursday, May 29, 2008


J'ai hesité longtemps pour le titre entre des banalités comme "ce n'est qu'un au revoir" ou un minimaliste
"See you soon !" mais finalement ce ne sera qu'un blanc, presque effrayant d'une certaine façon. Peut être
que je reviendrai écrire demain ou peut être jamais )?
Ma vie en ce moment peine à se définir avec la première de ma pièce, des au revoirs qui commencent et qui s'annoncent par dizaines (et que j'ai toujours detesté) et surtout des rêves qui s'annoncent aussi loins qu'ils me semblent proches.
J'ai aimé écrire ici, j'ai aimé lire vos commentaires et puis surtout j'ai aimé les rencontres et je ne peux qu'esperer
qu'elles se feront peu à peu toutes dans la vraie vie.
Certaines ont entrainé des heures de discussions de cinéma, de langues, d'ordinateurs alors que d'autres furent à propos de livres anciens et tresors chinés mais toutes furent passionantes. Une en particulier m'apprit beaucoup sur la beauté d'un vol d'oiseau durant l'orage. Je vous lis encore regulièrement bien que c'est généralement en coup de vent et je sacrifie souvent les commentaires et ça ne s'arrêtera pas (lire vos blogs pas la lecture en coup de vent).
Alors merci Lila,Alix, Lili, Mam'zelle Poupée, Princessa, Paquito, Grace, Mlle.E, Helene,Leslie, Cel (ma premiere lectrice!), Domino , Alerte à Liège et à tout les autres.....
D'ailleurs à tout ceux qui etaient là de temps en temps ou même trés souvent sans jamais rien dire, laissez moi
un mot et peut être nous retrouverons nous au hasard de votre blog...

Thursday, May 15, 2008

नेव्ज़//

Le bal est venu puis reparti (trop?) vite me laissant avec fous rires enfantins et eternels, des bruits de satin, de soie et de sequins , le "corsage" d'orchidées au coeur violet, aussi vite fanées que le souvenir d'enfance qui me le a fait choisir, les millions de photo pour en retenir une seule à faire les folles en essayant de rentrer dans une maison de poupées grandeur nature, ma pauvre escorte trop souvent abandonné au profit de mes amis, hurler sur un toit à 3 heures du matin, un dessin en henné survivant toujours sur ma paume,les heures sur le dancefloor passés surtout avehttp://www.blogger.com/img/gl.photo.gifc mes copines,les faux ongles que je n'ai supporté que 10 mn (arrachés juste avant de partir)et la musique un mélange indigeste de pop années 80 et de hip-hop- r'n'b "let's all be gangsters" 2000-2008.
La robe? Une douce confection en pale brocade verte,digne d'heroines d'antan, avec un corset tout simple fermés par des rubans coulissants dans le dos et une longue jupe plissée à la taille qui cache un jupon de tulle. Si loin des mes rêves de mes annes 20 et que j'ai dedaigné au premier regard pour qu'elle devienne un coup de coeur progressif. Pourtant, la robe s'est discretement imposé au milieu de nombreux choux à la crème, dégoulinants de perles mal cousues et de bling.
Les compliments sont en plus venus de deux sexes, c'etait assez agreable, j'avoue!
Pas mal pour une robe, à peu prés le prix d'une babiole à H&M.

photos: very very soon..

(vous voulez aussi des photos des autres robes?)

Friday, April 25, 2008


Entre le bouclage d'un magazine, une dizaine de heures d'examens cette semaine (avec encore trois semaines à subir sous le même rythme), des heures passés à prendre les noms pour une collecte de sang, planter des arbres ou à amuser des dizaines de gamins à une kermesse, devoir trouver rapidement une robe et des chaussures pour un bal dans 10 jours et une fièvre qui me torture depuis quatre jours (mais dont je n'ai pas le temps de m'occuper), je n'ai vraiment pas le temps d'être ici et j'en suis vraiment desolée, vos commentaires me manquent..

Thursday, April 17, 2008

Joyeux Anniversaire Lili avec un petit cadeau (et plein de bises) virtuel...

Monday, April 14, 2008

the Fall


Intriguée par l'affiche evidemment Dali-enne, j'ai cliqué sur la bande annonce
et je crois avoir découvert une fantaisie epique, loin des mièvreries habituelles.
Pour une fois, l'histoire semble reconnaître l'aspect plus noir, intense et souvent violent de l'imagination (comme l'avait fait le labyrinthe de Pan). La majorité des acteurs ne me disent rien apart l'acteur principal Lee Pace, que j'avais aimé dans Pushing Daisies (serie americaine). Je crois que je serais probablement déçue car certains aspects du film assez surrealistes pourraient trés bien se transformer en "vils" clichés mais j'espere une bonne suprise...

Je vous mets le synopsis officiel:

"In a hospital a little girl with a broken collar bone meets a bedridden man who starts telling her a fantastical story which reflects his state of mind. As time goes by fiction and reality start to intertwine in this uplifting epic fantasy."

"Dans un hôpital, une petite fille aux os cassés rencontre un homme sévérement alité qui commence à lui raconter une histoire fantastique qui change en fonction de son état d'esprit. Avec le temps, la fiction et la réalité commencent à s'entrelacer dans cet ."

Saturday, April 12, 2008

Humeurs

Que ce soit une hymne à la femme ou une réponse à James Brown,
cette chanson me plaît toujours autant. Dur de croire que
cette video date de 1996...

J'ai appris qu'elle avait sorti en album en 2006 avec un groupe
appelé Cirkus. Quelqu'un l'aurait-il entendu?




You gotta be fortunate
You gotta be lucky now
I was just sitting here
Thinking good and bad
But Im the kinda woman
That was built to last
They tried erasing me
But they couldnt wipe out my past
To save my child
Id rather go hungry
I got all of ethiopia
Inside of me
And my blood flows
Through every man
In this godless land
That delivered me
Ive cried so many tears even the blind can see

Chorus:
This is a womans world.
This is my world.
This is a womans world
For this mans girl.
There aint a woman in this world,
Not a woman or a little girl,
That cant deliver love
In a mans world.

Ive born and Ive bread.
Ive cleaned and Ive fed.
And for my healing wits
Ive been called a witch.
Ive crackled in the fire
And been called a liar.
Ive died so many times
Im only just coming to life.

Friday, April 11, 2008

I write for myself but also for others


Aujourd'hui, j'ai passé la matinée à un festival de littérature.
Mis à part plusieurs discussions passionantes avec divers éditeurs
et écrivains, le festival etait aussi un concours, un mot
que j'apprecie bien peu.

J'ecris depuis longtemps mais je reste intensément privée
dés qu'il s'agit de les montrer ou de les publier.
Aux questions, je reponds prétentieusement en utilisant une citation coupée
de Getrude Stein, "I write for myself" (reponse particulièrement ironique pour ceux
qui connaissent la citation entière "I write myself but also for others").
Mais aprés plusieurs coups de griffe, un de mes profs a pu enfin me les enlever des mains et envoyer un ou deux écrits.

La ceremonie a commencé et je ne m'attendais à rien mais l'attente des commentaires du jury m'angoissait, surtout pour ma pièce de thêatre. L'appel des noms pour les prix dans cette catégorie commença assez tôt et ce fut donc sans suprise que les noms pour la troisième place, la deuxième place puis la 1ère place arrivèrent. Dans ce festival, le plus haut prix n'est pas le premier prix mais le "critic's choice" ou choix du jury et au lieu d'annoncer le nom, le présentateur lit d'abord un extrait de l'écrit en question. Quand j'ai entendu les lignes qu'elle avait choisi, je me suis mordue les lèvres pour ne pas pleurer, moins de joie que parce ces quelques lignes réprésentent le tourbillon de mots encore bouillants qu'est cette pièce pour moi et toute la douleur qu'elle a pu engendrer.

La suprise a continué avec une récolte d'une deuxième place et d'une
mention honorable pour deux poèmes auquels je n'etais point vraiment
attachée. Mais c'est la medaille à moitié glacée pour la pièce qui m'a le plus fait sourire parce qu' elle voulait dire que j'avais reussi dans une langue que ne m'est aprés tout pas maternelle, que j'avais pu émouvoir quelqu'un, mais surtout que ma rage rugissante s'était calmée, me donnant presque... une objectivité?

Prétendre que j'ai acquis une paix par rapport à mon vacillement entre langues et à cette "histoire" serait bien trop, plutôt je l'appelerai un pas effrayé dans un no man's land, un peu plus prés de la colombe blanche que du reste mais encore loin
et un clin d'oeil à celui qui l'a inspiré.

Tuesday, April 8, 2008

Mais elles sont où toutes leurs robes de soirée??

Friday, April 4, 2008


En ce moment, j'ai une envie presque desespérée de partir, de disparaître dans la foule. Je n'arrête pas de répéter que j'ai besoin des vacances même si je reviens de 10 jours supposés "reposants". Mais la verité c'est mon année se termine peu à peu et qu'arrive le temps si détésté des "au revoirs". Pour la première fois de ma vie, j'ai vécu quelque part(voir sur un continent) plus de 3 ans mais pourtant la tentation n'en est que plus forte de partir sans rien dire, sans un mot, sans sortie dramatique (chose qui m'aurait tenté dans un passé pas si lointain). Devenir une ombre, jamais résolue, noyée dans son souvenir eternel, probablement me semble tentant (et égoïste) vu la proximité des miennes.
Hier matin, aprés des discussions pour l'année prochaine, beaucoup d'amis, de connaissances me demandaient si me porterai volontaire pour un projet (qui en lui même inconsequent au propos), à ma réponse pas trés réveillée de "Bah non, bien sur que non", je reçu des protestations qui s'arretèrent tous aprés "Mais je suis pas là, l'année prochaine". "Ah oui, c'est vrai..."
Un "ah oui" qui se changera dans un mois dans un "quoi?" choqué, comme la dernière fois même bouleversé dans quelques cas. Il y aussi les optimistes qui savent que bien sur nous parlerons souvent ou que un prendra un café quand je serai "in town". Et puis ceux dont les larmes m'ont effrayés quand j'ai osé evoquer le sujet et ceux dont je ne soupçonnais pas l'affection pour moi.
Moi, je ne pleure pas et je me sens cynique et coupable parce que je ne le fais pas et parce que j'aime partir, j'aime disparaître dans la foule, dans la normalité (même c'est quelques instants) et d'eviter tout ça.
Non, je chante dans ma tête l'air eternellement cynique de "Hit the Road, Jack" qui me revient encore une fois en pleine figure, avec ses vocalistes fantômes, certains terrifiants, d'autres qui savent provoquer des fous rires eternisants avec deux mots, d'autres encores qui m'ecrivent encore pour mon anniverssaire de l'autre bout du monde et quelques disparus.

Thursday, April 3, 2008

one by one


Une question: si vous pouviez être n'importe où à cet instant,
où seriez vous?


un livre ou plutot trois histoires : "A perfect day for Bananafish", "For Esme, with love and squalor" et " De Daumier-Smith's Blue Period" de J.D Salinger.

Une phrase : "I hate Money but I hate the lack of it even more"(Je deteste l'argent but je deteste en manquer encore plus), Katherine Mansfield. À mediter.


Une chanson: "Wild Tigers I have known" par Emily Jane White

Monday, March 31, 2008

Blogspot %^$#^*@!

Aprés avoir écrit plusieurs (longs) portraits de deux de mes égéries, Blogspot
s'est fait un plaisir de me les effaçé. Un peu enervée, je l'avoue, je veux maintenant
changer de plateforme. Des recommandations?

Friday, March 28, 2008

Cine Magic

Quelques films vu recemment


27 Dresses- Je ne vous raconterai même pas l'histoire tellement je me suis ennuyée.
Le script est terrible, l'image mediocre et la plupart des acteurs (pour la majorité,généralement trés bons) sont decevants. Même la lumineuse Katherine Heigl,malgré son don pour la comédie, n'arrive pas à changer le film. Une de ses
comédies romantiques qui me transforment en cynique. Hier en comparaison, j'ai vu the Shop around the Corner de Lubitsch (la version originale de You got Mail) et malgré le son approximatif, le budget probablement moitié de ceux d'aujourd'hui et les censures de l'epoque, le script et les acteurs sont des bijoux et l'histoire est touchante et romantique.

Charlie Bartlett- J'ai été trés déçue, j'attendais de ce film, un satire sur les lycées digne "D'election" avec un Robert Downey Jr. au mieux de sa forme. Ça raconte l'histoire d'un ado qui, aprés s'être fait renvoyé de toutes les écoles privées dy pays, entre dans un lycée publique et devient le psy non officiel des élèves, distribuant ses conseils avec la drogue qui convient (anti depresseurs, ritulin et etc..). Malgré le ton sarcastique et noir à souhait, Anton Yelchin (qui semble être
l'heritier du jeune Matthew Broderick du temps de Ferris Bueller's Day off) et un Robert Downey Jr. alcoholique, le film tombe dans la dangereuse spirale du teen movie.


Penelope- Eh oui, c'est une des ces histoires de "s'accepter comme on est" dont le public Américain raffole. Sauf que celle ci est assez agréable avec un aesthetique trés conte de fées burtonien,des acteurs adorables et des tenues superbes. On retient surtout le caméo rigolo de Reese Witherspoon (pas au meilleure de sa forme tout de même) et James McAvoy encore et toujours. Le beau James avec tout son talent devrait faire attention à ne pas jouer que le "lovable rogue", il y excelle mais...
Je suis allée pour les beaux yeux de McAvoy et pour Reese Witherspoon, sans aucune vraie attente, et j'y ai passé un vraiment bon moment.




Atonement- J'ai tellement aimé que je n'ai pas envie d'en parler. Juste envie de me souvenir des regards entre Keira Knightley (que j'ai adoré pour la 1ere fois) et James McAvoy,de cette belle histoire d'amour ruinée par une fillette de 13 ans ( enfant ou déjà femme jalouse?). Un melodrame magnifique, à voir et à revoir.


To come: The darjeeling limited, enfin et There will be Blood.
(Oui Lila, enfinnnnn...)